Après le brasier, un «plan de relance» pour le Diois
Après avoir parcouru près de 4 500 hectares, l’incendie du massif de Justin est désormais « fixé » selon la préfecture. Soulagement mêlé d’inquiétude, mais aussi d’espoir, pour l’avenir du territoire alors que les pouvoirs publics ont mis quatre millions d’euros sur la table pour « l’après ».

Dans la montagne du Grillon, à Barsac, le lundi 13 juillet
Au sol, un tapis de cendre, puis, à hauteur d’homme, des pins et des arbustes carbonisés, certains en entier. Nous sommes à Barsac, le lundi 13 juillet, sur la montagne du Grillon, au-dessus du quartier du Château. L’incendie qui a ravagé le massif de Justin, ainsi qu’une partie de celui de l’Aup et du Solaure, déclenché par la foudre le 24 juin avant de prendre de l’ampleur à partir du 3 juillet, s’est arrêté à moins de cent mètres de chez Dominique Baudé. Comme tous les « Barsacous », cette boulangère a été évacuée du village lundi 6 juillet et vient de rentrer chez elle. « C’est un feu de sous-bois qui a tout traversé, constate-t-elle. Un grand merci aux pompiers qui ont protégé nos habitations. Et heureusement que les Canadairs ont réussi à dévier le feu vers l’ouest... »
À Barsac, et au hameau de Viopis, un peu plus haut, la catastrophe n’est pas passée loin...
Dans notre article : L’accès à de nombreux massifs interdit.
Article publié dans Le Crestois du 17 juillet 2026
