Un rêve pour Mazorel
Tribune du 4 septembre 2026 de Simone Bacquet.
Depuis que grâce à la coopérative Île de France, j’ai pu accéder à la propriété sans me ruiner, je rêve de participer à la création d’une coopérative de l’habitat communautaire, les adhérents dessinant eux-mêmes leur ensemble, voire leur quartier.
Aussi suis-je amère devant cette occasion perdue à Mazorel, à Crest. Pourquoi n’avons-nous pas su qu’un terrain y avait été déclaré constructible ?
Y a-t-il eu un appel d’offres, sachant que choisir un constructeur ne doit pas forcément être estimé en faveur du moins offrant, mais le moins coûteux en y incluant les dépenses du service après-vente ?
Revenons tout de même au rêve : un quartier arboré, avec de vastes espaces où les enfants de tous âges pourront se retrouver, se détendre sans crainte des automobilistes dont les garages seraient orientés vers l’extérieur, et, surtout pas de tours grimpant vers le ciel comme à New-York et compagnie...
Pourrons-nous trouver un autre endroit, sans prendre encore sur les terres cultivables ? Réaliser ce rêve coopératif rend les habitats moins onéreux puisqu’il n’y a pas de dividendes à verser à des actionnaires, confortablement logés d’ailleurs.
Le promoteur a déposé quatre permis. Si vous êtes intéressés, il est encore temps de réclamer des modifications et visiter des réalisations de ce promoteur potentiel pour mieux savoir si vous réaliserez vos rêves sur Mazorel.
Simone Bacquet, rêveuse à jamais
Tribune publiée dans Le Crestois du 4 septembre 2026
