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Je m’appelais le Vox

Véritable cinéma familial, j'étais l’une des trois salles que comptait la ville dans les années soixante.

En cette année 1957, le cinéma est un art populaire qui attire les foules. La fréquentation dépasse les 400 millions de spectateurs au niveau national. C’est dans ce contexte très favorable que je vais ouvrir mes portes et je sais que c’est une bonne nouvelle pour les Crestois.

UN CINÉMA «PAROISSIAL»

Je m’appelle le Vox. Localisé rue Aristide Dumont, je suis le benjamin d’une jolie famille. L’aîné, L’Eden, est situé pas très loin et mon second frère, le Rex, a pris un peu de distance. Je dois ma naissance à l’association la Fraternelle. Des dizaines de personnes se sont investies souvent bénévolement pour que j’existe et je leur en suis très reconnaissant.

J’ai une jolie façade et, sans être prétentieux, c’est la plus belle des trois cinémas. Mon hall est plus vaste que celui de mes frères et l’on trouve au fond à gauche un joli comptoir bar confiserie. Ma capacité est de presque 400 places avec les strapontins. Je suis donc plus grand que mon frère le Rex et, même si ma scène est plus petite que celle de mon aîné, elle permet néanmoins d’accueillir des spectacles.

C’est Raymond Hilaire qui est pressenti pour s’occuper de moi. C’est une figure locale bien connue...

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Article publié dans Le Crestois du 30 avril 2021

En savoir plus : le livre Crest et ses salles de cinéma de 1957 à 1985, est disponible au cinéma l’Eden, à l’Imprimerie du Crestois, à La Balançoire, au tabac du Pont, à la FNAC et à l’Office de Tourisme.
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