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VOIR VENISE, MOURIR À VARANASI

Geoff Dyer
(Editions Denoël et d’ailleurs)
10-02-2011 - 400 pages- 23,50 €


À la fois roman, essai et reportage, une histoire d’amour et de quête spirituelle,

et une méditation décalée sur le désir, l’art et l’amour.


De la Biennale de Venise aux bûchers funéraires de Varanasi, un hymne hilarant et halluciné à la beauté et au sexe, à l'art et à la mort.
Dans la cité des Doges, Jeff Altman, un journaliste free-lance un peu paumé qui a la fâcheuse habitude de parler tout seul, est dépêché par sa rédaction à la Biennale de Venise. Il plonge avec délices dans la débauche huppée qui réunit le petit monde de l'art contemporain autour de fontaines de bellinis, de montagnes de cocaïnes et, accessoirement, d'installations artistiques. Sous un ciel vénitien aussi chatoyant qu'un tableau de Turner, Jeff rencontre l'envoûtante Laura, une galeriste américaine, avec laquelle il s'aventure dans un joyeux dérèglement des sens.
Dans la cité des Morts. Un reporter s'installe à Varanasi pour écrire un article sur la ville. Le choc est rude pour un Londonien de souche : les trajets en took-took sont aussi cauchemardesques qu'une course en wagon minier, le Gange est un mélange louche de cendres humaines et d'ordures, et des hordes de singes vicieux guettent le touriste à tous les coins de rue. Varanasi avec son chaos, ses temples, ses bûchers, est tout un monde à elle seule, le centre du cosmos. Pour un peu, on y resterait toute sa vie.
Un diptyque caustique, deux cités hors du temps pour une plongée décalée et jouissive dans l'art contemporain et la spiritualité indienne.


L’auteur

Geoff Dyer est né en 1958 et vit à Londres. Critique d'art, journaliste, écrivain, il a collaboré au Guardian, à The Independent et au New York Times. Voir Venise, mourir à Varanasi est son quatrième roman.